Musique de la semaine : Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach

©  potassium40 - Flickr

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Pour son retour, Louis a décidé de choisir une musique pour la fin de semaine correspondant à l’esprit de Noël. Il est partout en cette période de fêtes, à l’Athénée Théâtre à Paris, à Toulouse, Biarritz… Jacques Offenbach. Pourquoi ? Mais parce que Offenbach c’est la fête dans les notes, une coupe de champagne musical.

Né à Cologne, cet infatigable compositeur, crée une musique agréable et gaie. Ses opérettes sont à la fois une parodie des opéras classiques qui s’inspirent de l’antiquité gréco-romaine (La Belle Hélène) et une parodie de son époque et ses travers (La Grande-Duchesse de Gérolstein). Et le tout, avec talent et génie !
Fondateur des Bouffes Parisiens, directeur du théâtre de la Gaîté lyrique, de la salle Marigny… Offenbach est un parisien en vogue. Rossini le prénomme « le petit Mozart des Champs-Élysées ». Offenbach est là, au bon endroit et au bon moment, dans un Paris opulent, celui du Second Empire, d’Haussmann et de la Belle Époque. Avec son accent allemand très marqué, son air rieur et sa maîtrise d’un humour fin et décalé qu’il met parfaitement en musique, comment ne pas connaître le succès ? Grâce à lui l’opéra-bouffe et opéra-comique gagnent leurs lettres de noblesse.

Tout le monde connaît Offenbach, parfois sans le savoir. Sa dernière composition est immensément célèbre, et a été créé à titre posthume. Les Contes d’Hoffmann, chef d’œuvre de poésie musicale, est un opéra fantastique créé en 1881, quelques mois après la mort du compositeur. On raconte même qu’il serait mort la partition à la main… Il n’avait pas terminé l’orchestration.
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann né en 1776 et mort en 1822, est un compositeur, écrivain, dessinateur et juriste allemand. Ses contes fantastiques inspirent Offenbach. Les Contes d’Hoffmann sont en fait quatre histoires entremêlées mettant en scène Hoffmann lui-même et avec les sentiments amoureux à l’honneur. On dit de cet opéra que c’est « l’opéra sérieux » d’Offenbach. Si on pouvait apprécier son art du romantisme par touches par exemple avec « Si ce n’était qu’un rêve » dans La Belle Hélène ou encore « Dites lui » dans La Grande Duchesse de Gérolstein, ici, on découvre un Offenbach totalement lyrique et romantique, au même titre que des compositeurs considérés comme plus profonds.

La Barcarolle… air langoureux, tendre et rêveur. A la base la forme « barcarolle » nous vient des gondoliers de Venise. Le rythme est lent, entraînant, à la manière de l’eau qui s’écoule, des mouvements tranquilles d’une mer calme. « Belle nuit, ô nuit d’amour, souris à nos ivresses…« 

La version sélectionnée est celle avec Anna Netrebko et Elina Garanca, deux des plus grandes, rien que ça.

Poursuivez avec Offenbach ! Nous avions parlé de La Grande Duchesse de Gérolstein.

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One thought on “Musique de la semaine : Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach

  1. Ping: Une soirée brillante avec Offenbach hier à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet « louisleclassique

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